Wednesday, 14 December 2011

SVR à la hauteur des attentes

Ambiance de fête et de satisfaction au Sir Veerasamy Ringadoo G.S. Avec 97,5% de réussite et plus de 70% des élèves admis dans des National Colleges, cette école de Sodnac réaffirme sa réputation de Star School.  A la distribution des ‘results slips’, parents et élèves, ainsi que les enseignants, ne cachaient pas leur joie. Ils se félicitaient les uns les autres et évoquaient déjà la rentrée en Form I en janvier 2012. « Seuls trois élèves ont échoué, ce qui nous fait 97,5% de réussite. 
 
Quality-wise, nos résultats sont formidables. Plus de 70% de nos élèves ont obtenu des National Colleges, grâce aux efforts combinés des parents, enseignants, des élèves et de l’administration », explique fièrement Vedwantee Beejadhur, la maîtresse d’école.  Pradeep Shiv Maharaj ne croyait pas que sa fille aurait d’aussi bons résultats. « Siddhi ne pensait pas décrocher 6 A+. Notre famille se réjouit de cette performance», explique le père tout sourire. Siddhi regrette seulement que ses amies ne seront pas à la Gaëtan Raynal State Secondary School où elle est admise.

Source: Le Défi Quotidien

La troisième fois lui réussit

Si Queedan n’a pas obtenu des A+, il fait toute la fierté de ses parents. Il était à sa troisième tentative au CPE. « Il a échoué à deux reprises. Au  lieu de l’envoyer en Pre-Voc, je l’ai mis dans une école privée où il s’est préparé à ces examens. La troisième fois a été la bonne. Pour nous, parents, c’est une grande satisfaction, d’autant plus que Queedan était découragé après deux échecs », explique sa maman, Marie Suzy Maoola, habitante de Baie-du-Tombeau. Le jour des résultats, mère et fils hésitaient de se rendre au MES. 

Source: Le Défi Quotidien

Deux élèves du Stanley G.S aux National Colleges

Une première. Deux brillants élèves du Stanley G.S (inscrite en Zone d’Education Prioritaire) font la fierté et le bonheur de Tahera Hussenbocus, leur maîtresse d’école. Arshad Aly Mohammed Seeruttun et Zufayrah Ibrahim Khodabocus ont été admis dans des National Colleges. Avec 23 unités (3 A+ et 2A), Arshad a obtenu un siège au Sir Abdool Raman Osman State College de Phoenix, alors que Zufayrah ira à la Gaëtan Raynal State Secondary School avec ses 24 unités.  
 
Shamima Bundhoo, maman de Zufayrah, n’en revient pas que sa  cadette a réussi avec brio au CPE : « Je remercie Dieu pour sa réussite et son enseignante qui l’a beaucoup aidé… » « Je ne regrette pas d’avoir envoyé ma fille dans une école ZEP. Nous habitons Plaisance, c’est l’école la plus proche. Ma fille y a très bien travaillé.» Zufayrah se dit excitée d’aller à la Gaëtan Raynal SSS « dont on dit le plus grand bien. J’espère m’y faire des amies.»

Source:  Le Défi Quotidien

Performances au CPE – Les écoles ZEP régressent

68,56 %. C’est le taux général de réussite aux derniers examens du Certificate of Primary Education (CPE). Mais pour les écoles de la zone d’éducation prioritaire (ZEP), il est de 35,6 %, contre 36,2 % en 2010. 
 
Malgré un taux de réussite de 35,6 % des écoles ZEP, Vasant Bunwaree précise que la qualité des résultats s’est améliorée. Plusieurs ont obtenu des collèges nationaux, et ce même s’ils fréquentaient les écoles de cette zone. Concernant les performances, neuf écoles ont enregistré 30 % de réussite, huit entre 30 % et 40 % et 11 plus de 40 %. D’ailleurs, elles ne seront plus considérées comme des écoles ZEP, assure le ministre de l’Éducation.

Sur les 26 072 candidats (12 282 filles et 13 790 garçons) ayant pris part aux examens du CPE, une baisse notable a été enregistrée au niveau de la performance dans les « core subjects ». Le taux de réussite pour l’anglais est passé de 76,48 % en 2010 à 72,51 % cette année, les mathématiques de 76,17 % à 75,87 % et le français de 76,62 % à 76,27 %. Du côté des langues orientales, la tendance est plus ou moins la même.

Les chiffres révèlent également que 6 700 enfants ont obtenu entre 20 et 24 unités. 643 garçons ont eu 24 unités, contre 851 filles. D’un point de vue général, les filles ont, encore une fois, fait mieux avec 74,89 % contre 62,72 %. Parmi ceux qui ont enregistré 6 A+, il y a 200 filles contre 84 garçons. Le ministre Vasant Bunwaree demande ainsi aux parents de se pencher sur cette situation.

Les parents non-satisfaits des résultats de leurs enfants, et souhaitant une réévaluation des notes, doivent se faire connaître au bureau du Mauritius Examinations Syndicate (MES), à Réduit. Les demandes se feront pendant les jours de semaine entre 9 et 15 heures, du mercredi 14 au mardi 20 décembre. Des frais de Rs 158 seront retenus par matière.

Résultats du CPE – L’exercice d’allocation des collèges reste incompris
Cela fait six ans que le Grading System a été introduit pour l’admission des élèves dans les collèges après le CPE. Cependant, cette procédure reste incomprise. De nombreux parents ne comprenaient pas pourquoi leurs enfants n’ont pas eu droit aux National Colleges même avec 4 A+. D’ailleurs, certains enseignants et maîtres d’école ne connaissaient pas la liste des National Colleges.

Les résultats du Certificate of Primary Education (CPE) ont été proclamés mardi matin. Alors que les écoles distribuaient les résultats à partir de 9 heures, les parents faisaient déjà le pied de grue tôt le matin, démontrant ainsi leur anxiété et le stress que procurent les examens du CPE. A 11 heures, la totalité était distribuée aux parents.

Une fois les ‘result slips’ en main, beaucoup ont crié leur joie, mais celle-ci fut de courte durée en constatant que « les enfants n’ont pas eu le collège qu’ils méritaient ». « Ma fille a eu 4 A+. Nous avions indiqué nos options : Queen Elizabeth College, Mahatma Gandhi Institute et Droopnath Ramphul SSS. Nous étions persuadés qu’avec 4 A+, elle obtiendrait l’un de ces choix, mais on l’a admise dans un autre collège. Si nous nous réjouissons des 24 unités de notre fille, on déplore l’attribution de collège. Comment est-ce possible ? » se lamente un parent. Comme lui, plusieurs exprimaient leur incrédulité.

Le Grading System comprend 7 grades : A+ (90-100), A (75-89), B, C, D, E et U. Pour l’allocation des collèges, les quatre meilleurs pointages sont pris en considération et non le grade. Par exemple, si un enfant obtient 3 A+ (98 points pour chaque sujet) et 1 A (89 points), il est possible qu’il ait un meilleur collège que celui qui a obtenu 4 A+ (90 points dans chaque matière). Car le total du premier enfant est de 383 points et celui du second à 360 points.

Si le Mauritius Examinations Syndicate (MES) l’a expliqué à plusieurs reprises, les parents ne saisissent toujours pas cette logique et se plaignent chaque année du collège attribué à leurs enfants.

Source: Le Défi Quotidien

Les sourds-muets moins chanceux

Le Centre B. Jomadar pour malentendants à Beau-Bassin avait inscrit 31 candidats pour la cuvée CPE 2011. Aucun n’a réussi. « L’école s’y attendait un peu », indique le maître Navin Chandra Gooly. « Pour un bon apprentissage, il faut une bonne communication. 
 
C’est là le grand problème des sourds-muets : il est difficile de communiquer avec eux. Pour les autres enfants, l’apprentissage se poursuit après l’école, ce qui n’est pas le cas de nos élèves qui dépendent uniquement de leur classe. Autre point : les sourds-muets utilisent les mêmes livres que les autres enfants, les mêmes questionnaires au CPE. Même s’ils ont plus de temps pour les épreuves, cela ne suffit plus. Il faudrait des livres spécialisés, un autre programme et système d’évaluation (assessment) »,
suggère Navin Chandra Gooly. 

Source:  Le Défi Quotidien

Jane Constance, malvoyante obtient 19 unités

Jane Constance, 11 ans et malvoyante, a réussi 19 unités au CPE. Elle a obtenu 3 A et 1 D en mathématiques. « Qui ne serait pas heureux d’un tel exploit ? Notre famille en est très fière. Son handicap n’a pas gêné Jane », confie Tony Constance, le papa très ému. Jane raconte : « Je ne pensais pas obtenir 19 unités, mais plutôt 15 unités. Mes parents et mon prof m’ont beaucoup aidée, surtout maman qui est aussi enseignante. » 
Jane vise loin. Elle veut compléter son HSC et faire des études supérieures. « Je veux aller au Collège Lorette de Curepipe ou au Hindu Girls College », confie-t-elle. « Le choix pour Jane est limité, peu de collèges sont équipés pour enseigner à une malvoyante », explique son père. « Le Hindu Girls College est l’un des rares à avoir accueilli des malvoyantes. C’est un gros travail pour les enseignants.» Les Constance invitent les parents à encourager leurs enfants. « L’effort est toujours récompensé. Voyez donc Jane : malgré son handicap, elle a eu de bons résultats .»

Shabneez Nandoo, autre malvoyante, a pris part aux examens du CPE au centre Lizié dans la Main. « Nous avions inscrit 4 candidats, deux ont réussi. Les résultats de Jane sont les meilleurs enregistrés à l’école », explique Reynolds Permal, président du centre. 

Source: Le Défi Quotidien

Tuesday, 13 December 2011

UoM : Le ministère de l’Enseignement supérieur veut supprimer des cours

Certains programmes dispensés à l’Université de Maurice (UoM), particulièrement dans la faculté Humanities, seraient probablement appelés à disparaître. Le ministère de l’Enseignement supérieur estime que certains de ces cours n’offriraient aucune perspective d’emploi aux étudiants.

Des programmes universitaires qui ne garantissent aucune possibilité d’emploi après les études. C’est en tout cas l’avis exprimé du côté du ministère de l’Enseignement supérieur sur certains cours de la faculté ‘Humanities’, à l’Université de Maurice (UoM). Notamment l’histoire et les sciences politiques, l’histoire et l’anthropologie, ou même l’histoire et les relations internationales, explique un haut cadre du ministère de l’Enseignement supérieur.

Ces cours, qui ont été introduits sur le campus du Réduit depuis maintenant cinq à six ans, avaient pour but de former des diplomates et des experts en lois internationales, notamment.

« Mais force est de constater que cela s’est avéré un véritable échec. Il faut noter que la réussite est très satisfaisante, car nous atteignons chaque année la barre des 100 %. Toutefois, c’est une fois le certificat en poche que cela pose problème, car ces diplômés peinent à trouver un emploi, ou lorsqu’ils parviennent, c’est pour exercer une profession n’ayant aucun lien avec ce qu’ils ont étudié à l’université », explique ce haut cadre. « Le plus souvent, ce sont vers les centres d’appels qu’ils sont condamnés à se rabattre », ajoute-t-il.

Cependant, avant de procéder à la suppression de ces programmes universitaires, le ministre de l’Enseignement supérieur, Rajesh Jeetah, entend d’abord ordonner un exercice d’évaluation, « ceci dans le but de déterminer quels sont les cours qui pourront garantir des possibilités d’emploi aux étudiants », avance ce proche collaborateur du ministre.

Nous nous souviendrons que Rajesh Jeetah avait déjà annoncé l’introduction prochaine de nouveaux cours tels la musique, l’art, la philosophie, l’architecture, la sociologie avec spécialisation en Gender Studies, entre autres. Des cours qu’il estime seront plus utiles.

Source: L'Express
Thierry Laurent